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MA DULCINEE
Amène est la haine aveugle au soir brumeux ; Couvrant des cœurs de bonheur et de joie sereins, Calcinant les égoïstes qui sont hideux. Odieux, en travers de la ville des hautains, Remontrance de leurs concurrents qui jouissent Du délire d’amour idyllique que pieux, Ebranlant les cœurs de certains prétentieux.
Mansuétude et finesse guindées leurs coulissent Onanisme, le charme et si bien la parure. Imposteurs, à vous cette mélopée :
Unanimes, inhumains et surtout dépaysés, Nouveaux rêveurs, le narcicisme veut que mixture Extorsion de tout sentiment roué soit vulgaire,
Sapotille coupable pour chaque pas corsaire En vadrouille et la chance d’un rêve buté. Rares énigmes corsent des embûches embuées. Eliminé de patience et cardiopathie, Nébuleux oratorios, leur chic et chimère Amour (burlesque, évasif que chuchotis), Désopulant, en fait un héros plein de fiel. Eberlué un instant par la grive du ciel.
De cet air de mélancolie que tant j’aimais, Un violon joue madone, dans le soir tendre. Leurre ou lueur ? Un mois d’août qui joue les décembre. Capoue mon maître à la volupté vraie, Idylle, puisé je être aimé ! O philtre Ne bois pas de mon eau qu’altère ta soif voilée Eclate l’orage du délire et de l’orgie ensorcelés, Et l’amour sera un pays aux soleils si mouillés. DSIR Cyril;La Chanson du feu!
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